Escroquerie, usage de faux et perquisition d’une chambre d’hôtel, la relaxe est possible. Par Teddy Francisot, Avocat.

En l'espèce, une personne était prévenue d'escroquerie (313-1 du Code pénal), usage de faux (441-1 du Code pénal), sur des plaignants. Le dossier pénal n'était constitué que de divers objets susceptibles (...) ... [Lire la suite]